Photo : Jijel
Jijel, la forêt
qui tombe dans la mer.
Cent kilomètres de corniche entre falaise et chêne-liège, des criques qu'on n'atteint qu'en barque, et une eau qui reste chaude jusqu'en octobre.
Haute saison côtière — Réserve tôt : les logements de bord de mer partent plusieurs semaines à l’avance.
Rentrée scolaire — Les prix retombent et les plages se vident : la meilleure fenêtre du littoral.
Pas encore d'annonce à Jijel
Aucun hôte n'y est encore inscrit. Si vous y possédez un logement, un véhicule ou proposez une activité, la place est libre.
On te confirme tout de suite, puis on t’écrit le jour où un hôte publie à Jijel. Rien d’autre.
Une personne attend déjà l’ouverture de cette wilaya.
Le pays kutama, là où les Babors touchent la mer
Ici, la montagne ne laisse pas de place : le massif des Babors pousse jusqu'au rivage et la route se glisse entre la roche et l'eau. La corniche jijelienne file vers Béjaïa en tunnels percés dans le calcaire, au-dessus de criques sans accès. Le parc national de Taza descend en chêne-liège jusqu'aux galets ; le magot y vit encore.
Le nom vient d'Igilgili, comptoir punique puis port romain. C'est le pays des Kutama, la confédération berbère qui a porté la révolution fatimide au Xe siècle. Les frères Barberousse en font une base en 1514 ; en 1664, l'expédition française sur Djidjelli s'y brise en quelques mois.
Sur la côte, Ziama Mansouriah et ses grottes merveilleuses, révélées par le percement de la route ; El Aouana et ses baies de galets ; Taher, son aéroport et le port de Djen Djen. La ville, elle, se vit sur le front de mer : sardines grillées, glaces, soirées qui commencent tard.
« Sur la corniche, compte trois heures jusqu'à Béjaïa, pas les deux annoncées par le GPS : la route ne se double pas, et tu t'arrêteras toutes les dix minutes pour regarder en bas. »
Mai-juin et septembre-octobre
Mer chaude de juin à octobre, air entre 24 et 28 °C, ciel stable. Juillet-août remplissent la côte et la corniche devient un bouchon. L'automne et l'hiver comptent parmi les plus pluvieux d'Algérie.
- Aéroport Ferhat Abbas (GJL) à Taher, une douzaine de kilomètres à l'est de Jijel.
- Taxis collectifs depuis la gare routière vers Ziama, El Aouana et Taher.
- RN43, la corniche vers Béjaïa : un peu plus de cent kilomètres, trois heures pleines.
- Barques de pêcheurs à Ziama et El Aouana pour les criques sans route.
Sur place, à Jijel
- Mange la sardine au retour des barques, vers midi.
- Gare-toi avant la crique et finis à pied.
- Entre dans le parc de Taza avec quelqu'un du coin.
- Ne double pas dans les tunnels de la corniche.
- Ne laisse rien sur les galets en repartant.
- Ne nage pas seul dans une crique sans accès.
À voir sur place
- Centre de Jijel
- Plage de Jijel
Questions fréquentes
Faut-il payer une commission sur wintbat ?
Non. wintbat met en relation voyageurs et hôtes sans prélever de commission sur les réservations. Le service est gratuit pour les hôtes, et le voyageur ne paie que son séjour, directement sur place.
Quand partir à Jijel ?
Le printemps (avril-juin) et l'automne (septembre-octobre) offrent les températures les plus douces. L'été concentre la fréquentation, notamment sur le littoral, et les prix y sont plus élevés.